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Infos Patients

  • Informations pratiques
  • Préconisations aux patients
  • Protocoles particuliers
  • Vos questions les plus fréquents
  • Informations médicales

 

Dès votre arrivée au laboratoire, vous êtes immédiatement pris en charge par une équipe compétente :

la constitution de votre dossier et le prélèvement sont les premières démarches de toute analyse.
Cet accueil humain et administratif, particulièrement important pour l'interprétation des résultats, permet l'identification
du patient, la vérification des renseignements le concernant et l'enregistrement des analyses.
En dehors de l'acte technique de prélèvement lui-même,
le préleveur attache la plus grande attention à l'étiquetage et à l'identification du prélèvement.




Documents à apporter
Nous vous sommes reconnaissants de vous présenter au laboratoire munis de votre ordonnance et de votre carte d’Identité Nationale : L’ordonnance De Votre Médecin Doit Être Présentée Ou Jointe À Votre Prélèvement. Toute Analyse Pratiquée Sans Prescription Médicale N’est Pas Remboursée Par Les Caisses D’assurance Maladie. Dans Le Cas Où Vous Réglez Les Honoraires Du Laboratoire, Une Feuille De Soins Vous Est Remplis. Elle Vous Permet D’obtenir Le Remboursement Auprès De Vos Organismes D’assurance Maladie. Le Laboratoire Accepte Tous Moyens De Paiement (Espèces, Chèques, Carte Bancaire…)
Durée des prélèvements
La prise de sang ne dure guère qu’une minute. Le personnel, très expérimenté, est habitué à prélever tous les publics, y compris les tout-petits.
Certaines analyses nécessitent de rester au laboratoire plus longtemps :
La prolactine :
le patient doit rester allongé au repos pendant 15-20 minutes.
Le test d’O ‘Sullivan ou glycémie après charge :
le patient ingère la quantité de glucose (sucre) prescrite sur l'ordonnance et le prélèvement est fait une heure à deux heures après, selon prescription.
Le test d'hyperglycémie provoqué ou HGPO :
après avoir ingéré le glucose, le patient est prélevé régulièrement pendant une période pouvant aller jusqu'à 3 heures.
Conditions de prélèvement
CAS GENERAL : Les prélèvements sanguins en vue d'analyses de biologie médicale sont effectués généralement à jeun.
L'état de jeûne consiste en l'absence d'ingestion d'aliments solides ou liquides, à l'exception de faibles volumes d'eau plate, pendant au moins 8 heures.
Il est nécessaire de venir à jeun au laboratoire quand votre prescription comporte un ou plusieurs des examens sanguins suivants :
acétone, acide urique, acides gras, calcium, créatinine, glycémie, insuline, triglycérides, fer, phosphore, vitesse de sédimentation, l’éctrophorèse des protéines….
Cependant, il existe certains cas particuliers.
CAS PARTICULIERS :
Bilan lipidique : le délai de jeûne est porté à 12h, et il est conseillé d'éviter matières grasses et alcool la veille au soir.
Urgence : de nombreux tests sont réalisables en dehors de l'état de jeûne en cas d'urgence médicale.
Tous les systèmes utilisés pour les prélèvements sanguins sont à usage unique.
Vous ne courez donc aucun risque de contamination lors d'une prise de sang.
Obtention des résultats
Les prises de sang du matin sont analysees sur place le jour meme et pratiquement tous les resultats des examens
courants sont disponibles le jour meme a 17h00, sur presentation du coupon remis lors du prelevement, afin de garantir la confidentialite. certains examens ont un delai de realisation superieur qui vous est precise lors du prelevement. selon que vous soyez patient ou medecin. quatre etapes sont necessaires a leur obtention :
la realisation technique
le controle
la validation
l'interpretation biologique (coherence du dossier)
apres votre prelevement, nous vous preciserons a partir de quel moment vous pourrez venir chercher vos resultats d’analyses. nous tenons a respecter les delais qui vous sont donnes. les rares analyses non realisees au laboratoire sont transmises aux laboratoires pasteur cerba ou biomnis . ces resultats demandent quelques jours de delai


NB : -En cas de perte de votre résultat, contactez nous, nous mettrons tout en œuvre afin de vous fournir un duplicata de votre analyse.
Seul le médecin que vous avez consulté pour un diagnostic ou pour la surveillance de votre traitement, habilité à interpréter vos résultats, en fonction de votre dossier clinique.

Avant un prélèvement sanguin, évitez les activités physiques durant les 24 heures précédant le prélèvement.
En cas de doutes sur une analyse, n'hésitez pas à nous contacter
Si le jeune est prescrit ou recommandé :

La veille au soir (tenir compte d'un jeun de 12 heures) :
Ne mangez plus
Ne buvez plus de boissons alcoolisées, sodas, jus de fruits... il est recommandé de se présenter à jeun pour la majorité des analyses de sang (sauf en cas d'urgence)
Vous pouvez boire de l'eau
Le jour du prélèvement :
Ne prenez pas de petit déjeuner (y compris café),
Vous pouvez boire de l'eau.
En cas de doutes sur une analyse, n'hésitez pas à nous contacter

RECOMMANDATIONS PARTICULIERES

ANALYSES

RECOMMANDATIONS

ACIDE URIQUE ACTH
CALCITONINE
CALCIUM
CHOLESTEROL
CORTISOL
CTX
EAL (bilan lipidique)
GASTRINE
GLYCEMIE
TRIGLYCERIDES.
A jeun Jeune de 12 heures
Vitamine D Jeun conseillé
FER Matin à jeun
TSH Le matin conseillé
ACTH CORTISOL Prélèvement à 8h, à jeun
CTX Prélèvement avant 9h
CPK Eviter l’effort musculaire 2 jours avant
Médicaments Le dosage des médicaments doit se faire avant toute nouvelle prise.
Sérotonine Régime alimentaire
PENDANT LES 2 JOURS PRECEDANT LE DOSAGE, EVITER LA CONSOMMATION DE FRUITS SECS, BANANES, CHOCOLATS, AGRUMES...
Protéine S, protéine C : arrêt du traitement AVK depuis 1 mois. Seul votre médecin traitant est habilité à demander l'arrêt de votre traitement. En aucun cas vous ne devez l'arrêter sans en avoir averti ce dernier.
VOTRE ENFANT DOIT FAIRE UNE PRISE DE SANG ?
Le personnel, très expérimenté, est habitué à prélever tous les publics, y compris les tout-petits.
Quelques astuces pour un bon déroulement du prélèvement :

Il est conseillé de bien couvrir votre enfant en particulier l’hiver, le port de gant est recommandé (le froid diminue la visibilité des veines).
N’oubliez pas d’emmener le doudou ou la tétine de votre enfant, cela le rassurera.
Pour les bébés, pensez à mettre des vêtements pratiques à enlever car il est parfois impossible de juste leur relever la manche

Certaines analyses, demandent de recueillir des liquides biologiques dans des recipients conformes et securises (urines, selles, sperme…), n'hesitez pas a demander ces differents flacons au secretariat. .

RECUEIL DES SELLES
La coproculture et la parasitologie a pour objet de mettre en évidence l'agent bactérien et le parasite responsable d'une diarrhée infectieuse.
Précaution :
effectuer le prélèvement avant de commencer le traitement antibiotique, une seule prise suffit à inhiber la culture.
Cet examen est à effectuer, si possible, lors des épisodes diarrhéiques. Il est souhaitable de faire cet examen avec un régime sans résidu la veille du recueil.
recueillir les selles dans le flacon stérile fourni par le laboratoire,
Le flacon doit être acheminé au laboratoire dans les plus brefs délais.

RECUEIL DES URINES
RECUEIL D’URINES POUR ECBU (EXAMEN CYTOBACTERIOLOGIQUE DESURINES)
L'examen cytobactériologique des urines est un examen permettant de détecter les infections urinaires, de déterminer le germe en cause et d'étudier sa sensibilité aux différents antibiotiques. Précaution : effectuer le prélèvement avant de commencer le traitement antibiotique, une seule prise suffit à inhiber la culture.
Prélèvement :
se laver les mains,
faire une toilette soigneuse à l'aide de lingettes désinfectantes ou à l'aide d'une solution désinfectante,
éliminer le premier jet dans les toilettes,
uriner dans le flacon stérile et le refermer soigneusement.
Le flacon doit être acheminé au laboratoire dans les plus brefs délais.
Recueil Des Urines De 24 Heures
Ce recueil permet l'analyse de certains paramètres de biochimie urinaire.
Préconisations pour le prélèvement:
Au lever :
Vider la totalité de la vessie dans les toilettes (temps 0).
Pendant 24 heures :
Recueillir la totalité des urines dans le flacon jusqu’à l’heure indiquée au départ (Recueillir donc les urines du lever à J+1).
Identifier le(s) flacon(s) supplémentaire(s) éventuel(s) avec votre nom et prénom.
La totalité des urines doit être acheminée au laboratoire dans les plus brefs délais

RECUEIL D'URINES POUR UN HLM :

COMPTE D'ADDIS
Définition : Cette analyse consiste à mesurer le débit des hématies et des leucocytes passant dans les urines.
Ce recueil s'effectue sur la totalité des urines émises en 3 heures.
Prélèvement : 3 heures avant le lever habituel,
Vider la vessie,
Boire un grand verre d’eau,
Se recoucher et rester allongé au repos pendant 3 heures.
3 h après,
Uriner dans le flacon pour recueillir la totalité des urines.
Le flacon doit être acheminé au laboratoire dans les plus brefs délais.
NOTA BENE : DANS L'INTERVALLE DES TROIS HEURES, TOUTES LES URINES DOIVENT ETRE RECUPEREES DANS LE FLACON.
TEST DE GROSSESSE :
Il en existe plusieurs sortes :

le test urinaire se fait sur un échantillon d’urine de préférence les premières du matin.
le test sanguin :
Qualitatif, il permet seulement de savoir si vous êtes enceinte ou non.
Quantitatif, il permet de connaitre le taux d’HCG et de dater très approximativement la grossesse.

SCOTCH TEST
Ce test permet de mettre en évidence les œufs d’Oxyures (vers intestinaux), très fréquents chez les enfants et très contagieux, entraînant des démangeaisons et des troubles du sommeil.
Préconisations pour le prélèvement :
A effectuer au lever avant la toilette et les premières selles.
Décoller le scotch de son support.
Appliquer le coté adhésif sur les plis de la marge anale et le maintenir en appuyant quelques secondes.
Retirer le scotch et l’étaler sur la lame support.
Renouveler l’opération avec le second scotch.
Replacer les 2 lames dans la boite.
La boite doit être acheminée au laboratoire dans les plus brefs délais.
PRELEVEMENTS CUTANES (MYCOLOGIE)
Ce prélèvement permet d'analyser des champignons prélevés sur le corps du patient, au niveau de la peau et des phanères (ongles, poils, cheveux...)
Certaines conditions sont à respecter :
Venir en dehors de tout traitement, crèmes, depuis plus de 7 jours
Venir sans avoir effectué une toilette sur la zone de prélèvement
Ne pas nettoyer sous les ongles, ne pas couper les ongles
Ne pas mettre de vernis sous les ongles
RECUEIL DE SPERME
Ce prélèvement permet l'étude de certains paramètres du sperme.
Cet examen étant long à réaliser, il est demandé de venir au laboratoire le plus tôt possible.
Préconisations pour le prélèvement :
Le prélèvement doit être effectué après une abstinence sexuelle de 3 à 5 jours. Ne pas utiliser de préservatif.
Miction urinaire.
Lavage soigneux des mains au savon.
Lavage du gland avec du savon.
Rincer le gland à l’eau à l’aide d’une compresse ou d’un coton.
Recueillir la totalité de l’éjaculât dans le flacon stérile mis à disposition par le laboratoire.

 

QUELLE EST LA VALIDITE D’UNE ORDONNANCE ?
Une ordonnance est valable 2mois et pour une seule prise de sang. Toutefois si votre médecin a indiqué « à renouveler » et précisé le nombre de fois, vous pourrez revenir avec la même ordonnance.
PUIS-JE DISPOSER DE MES RESULTATS PAR TELEPHONE ?
Seuls les résultats d’INR (pour le suivi d'anticoagulants) ou les tests de grossesse peuvent être communiqués au patient par téléphone selon un protocole garantissant la confidentialité.
Pour certaines analyses (HIV par exemple), on ne pourra en aucun cas vous donner le résultat par téléphone pour des raisons évidentes de secret médical. Les résultats ne sont fournis par téléphone que dans des cas très exceptionnels qui nécessitent une intervention médicale d’urgence.
ETRE A JEUN OU PAS ?
Par précaution, il reste préférable d’être à jeun avant un prélèvement sanguin, qu’il ait lieu au laboratoire ou à domicile.
Quelques examens sanguins demandent d’être à jeun depuis 12 heures au moins :
acétone, acides biliaires, acides gras, acide urique, calcium, glycémie à jeun, insuline, magnésium, peptide C, phosphore, triglycérides, bilan lipidique…
DOIT-ON PRENDRE RDV ?
La plupart des prises de sang sont effectuées sans prendre de rendez-vous.
UNE TIERCE PERSONNE PEUT-ELLE RETIRER MES RESULTATS ?
Avec votre coupon individuel de remise de résultats que vous lui aurez donné au préalable, une tierce personne peut se présenter au laboratoire pour retirer vos résultats sauf :
Si vous nous avez précisé le contraire
Si cette personne ne présente pas votre coupon de retrait de résultat
QUE FAIT-ON DE MON SANG APRES LES ANALYSES ?
Les échantillons biologiques prélevés pour la réalisation d'examens de marqueurs tumoraux et sérologie sont conservés congelés à -20°C.
Les autres échantillons biologiques sont détruits1 semaine après examens. Ils sont alors considérés comme déchets infectieux et sont incinérés.
J'AI UN HEMATOME APRES LA PRISE DE SANG, DOIS-JE M'INQUIETER ?
Il s'agit d'une conséquence peu fréquente mais qui peut se produire suite à différentes situations isolées ou combinées :
La raison principale est de ne pas avoir comprimé suffisamment fort et longtemps sur le point précis du prélèvement après le prélèvement. La durée de la compression peut demander de 3 à 5 minutes.
Des facteurs favorisants sont également à prendre en considération :
La difficulté du prélèvement;
La prise de médicaments qui diminuent la coagulabilité du sang (anti-inflammatoires, anti-vitamines K
Le fait de plier le bras sans tenir le coton : la pression est appliquée à un mauvais endroit et la veine continue à saigner sous la peau;
La manche retroussée serrante qui fait garrot;
Le port d'un objet lourd avec le bras concerné après le prélèvement (bandoulière d'un sac qui fait garrot, par exemple);
Un exercice physique fort avec le bras concerné, dans l'heure qui suit le prélèvement.
La résorption de l'hématome est spontanée et demande quelques jours.
Il est d'usage d'appliquer, en massant légèrement, une crème telle que Arnica… dont l'efficacité n'est pas prouvée. En cas d'hématome vraiment étendu, nous recommandons l'avis du médecin traitant. Le prélèvement sanguin demeure un acte bénin.

 

LISTERIOSE ET GROSSESSE
la listeriose est une maladie rare, transmise a l’homme par voie alimentaire.
son evolution est favorisee par la large distribution des produits alimentaires.
elle peut avoir des consequences graveschez la femme enceinte et le nouveau-ne, ainsi que chez les personnes dont le systeme immunitaire est amoindri.
Agent : L’agent infectieux est une bactérie qui est détruite par la cuisson (30 mn à 60°C).Elle peut se développer à basse température (donc dans les réfrigérateurs ménagers) et elle peut résister à la congélation. Elle est largement répandue dans l’environnement, sa répartition géographique est mondiale.
Mode de contamination :La contamination humaine est essentiellement alimentaire (produits laitiers, en particulier fromages au lait cru, certaines charcuteries, produits de la mer, végétaux).
La bactérie peut contaminer tous les stades de la chaîne alimentaire et coloniser les sites de fabrication des aliments. La bactérie est en principe absente des aliments cuits et des conserves sauf si une contamination intervient après cuisson. Elle est souvent associée aux aliments réfrigérés à durée de conservation longue.
Signes cliniques :Après une incubation allant de quelques jours à 2 mois, la maladie se traduit habituellement par de la fièvre accompagnée de maux de tête et, parfois de troubles digestifs ou de complications neurologiques. Chez la femme enceinte l’infection peut passer inaperçue ou se réduire à un épisode pseudo-grippal ; les conséquences peuvent être graves pour l’enfant à naitre (transmission transplacentaire). En cas de doute, consultez votre médecin.
Le diagnostic de l’infection repose sur des analyses microbiologiques, le traitement fait appel à des antibiotiques.
Mesures préventives : La prévention consiste à éviter certains aliments et à respecter des règles d’hygiène.
Aliments à risque :
Les produits plus sensibles à la contamination sont ceux qui ont une durée de vie longue et qui peuvent être consommés sans être chauffés (produits de charcuterie, jambon, produits en gelée, pâté, rillettes ...), produits de la pêche (poissons fumés, surimi, tarama,..) et certains produits laitiers (lait cru, , fromage à pâte molle, gruyère râpé..).
Préparation des aliments :
Se laver les mains souvent, nettoyer les ustensiles de cuisine et les plans de travail en contact avec les aliments, laver soigneusement les aliments crus et les herbes aromatiques avant de les consommer.
Préférer les produits préemballés aux produits achetés à la coupe ou en vrac. Conserver les aliments crus séparément des aliments cuits ou prêts à être consommés. Bien cuire les aliments crus d’origine animale, réchauffer soigneusement les plats cuisinés ou les restes alimentaires avant consommation, enlever la croûte des fromages.
Conservation des aliments :
Respecter les dates limites de consommation et les conditions de stockage mentionnées par le fabricant. Conserver séparément les aliments crus des aliments cuits. Réfrigérer rapidement les aliments nécessitant une conservation au froid. Maintenir la température du réfrigérateur à +4°C. Ne conserver les restes au réfrigérateur qu’un jour ou deux. Nettoyer fréquemment le réfrigérateur et le désinfecter s’il est souillé.
TOXOPLASMOSE ET GROSSESSE
La toxoplasmose est une maladie due à un parasite très répandue dans la nature appelé toxoplasme. 50% des adultes sont infectés (46% des femmes en âge de procréer ne sont pas protégées) . La maladie est souvent inaperçue (rarement fièvre, fatigue et ganglions) , sans gravité sauf chez la femme enceinte si le parasite atteint le fœtus (toxoplasmose congénitale). Le risque de transmission materno-foetale croît régulièrement du début à la fin de la grossesse mais le risque fœtal de gravité ( si transmission) est d’autant moindre que l’infection est plus proche du terme. Une femme qui a fait la toxoplasmose avant sa grossesse est protégée et son enfant ne court aucun risque de toxoplasmose. Pour une femme enceinte ou désireuse de l’être il est important de savoir :
Si elle est protégée contre cette maladie.
Si elle ne l’est pas, ce qu’elle doit faire pour ne pas attraper cette maladie pendant sa grossesse. La seule façon de connaitre sa protection est de réaliser une sérologie toxoplasmique par une prise de sang. La sérologie est obligatoire lors de la déclaration de grossesse puis tous les mois jusqu’à l’accouchement si la première sérologie est négative (il est conseillé de le faire dans le même laboratoire pour comparer plus facilement les résultats) et il est indispensable de suivre les règles de prévention afin de vérifier l’absence de contamination au cours du mois précédent.
REGLES DE PREVENTION :
côté alimentation :
La toxoplasmose se transmet principalement par les aliments mal cuits. Manger de la viande bien cuite dans toute l’épaisseur, éviter les viandes rouges crues, marinées, fumées ou salées. Privilégier les viandes blanches, les volailles, le poisson. Laver abondamment les fruits, les légumes et plantes aromatiques consommés crus. Se laver soigneusement les mains après manipulation de viande crue ,fruits et légumes terreux.
côté hygiène :
Le parasite peut se trouver dans la terre, il faut porter des gants pour jardiner ou se laver les mains après avoir jardiné.
Se laver les mains à l’eau et au savon avant chaque repas. Il n’est pas nécessaire de se séparer définitivement de son chat, mais il faut éviter tout contact avec les objets pouvant être contaminés par les excréments du chat ( les chats sont le réservoir du parasite qu’ils hébergent dans leur tube digestif) : désinfecter les bacs et litières au javel, interdire au chat l’accès de la cuisine, éviter d’entreposer la litière dans la cuisine.
CONSEILS ALIMENTAIRES
REGIME ET CHOLESTEROL :
Le cholestérol est une substance absolument vitale, car il est un constituant de la membrane de nos cellules.
Il est fabriqué par notre foie et apporté par notre alimentation. Le cholestérol joue un rôle important dans le fonctionnement du système nerveux. Il existe par contre un bon et un mauvais cholestérol (HDL et LDL cholestérol) . En effet, l'excès de cholestérol constitue aussi l'un des principaux facteurs de risque cardiovasculaire.
Les aliments autorisés :
Les huiles végétales : tournesol, mais, colza, olive, noix, raisins, soja
Poissons au minimum 2 à 3 fois par semaine : privilégier thon, maquereau, saumon, sardine
Ne pas consommer plus de 2 œufs par semaine (les blancs d’œufs peuvent être consommés à volonté)
Consommer des légumes et des fruits : la pomme peut être mangée plusieurs fois par jour : 2 à 3 fruits quotidiens permettent de faire baisser de 5 à 15% le taux de cholestérol chez des patients qui ont un taux élevé
Limiter les viandes et la charcuterie : préférez les viandes maigres et blanches comme le lapin, le veau et le poulet
Limiter l’alcool
Les aliments interdits :
Beurre, lait entier et demi écrémé, lait concentré
Crème fraiche
Viandes grasses : mouton, agneau, oie, bœuf, poule
Charcuterie, abats
Œufs
Fritures, frites, chips
Viennoiseries, pâtisseries, Chocolat, biscuits
Glaces sauf sorbets
Les fromages : il est conseillé d’en manger au maximum2 fois par semaine
La pomme, le meilleur des fruits pour la santé ?
Pauvre en calories : 1 pomme de 100g contient 40 à 50 kcal
Riche en fibres
Diminue l’absorption du cholestérol et des lipides dans les intestins
Se transporte facilement et peut se consommer partout
Contient de nombreuses vitamines qui se trouvent essentiellement dans la peau :
Manger la pomme avec la peau ou en compote :
REGIME ET TRIGLYCERIDES
Les triglycérides sont des « graisses » présentes dans le sang. Leur augmentation anormale, appelée hypertriglycéridémie, accroit le risque athérogène (infarctus, etc…). Cela peut paraître étonnant mais ces « graisses » proviennent de la dégradation par le foie des sucres absorbés en excès.

Le régime visera donc à leur élimination de l’alimentation (ou du moins à leur limitation). Ce sont surtout les sucres rapides donc au goût sucré qui sont concernés et toutes les boissons alcoolisées.

ALIMENTS DECONSEILLES

Laitages :
Lait gélifié ou lait concentré sucré
Yaourts aux fruits
Flans

Pains :
Croissants
Brioche
Pain de mie, pain brioché, pain viennois

Desserts :
Sucre blanc, sucre roux, miel
Gâteaux, pâtisseries, biscuits
Chocolat et produits dérivés
Pâte d’amande, pâtes de fruits
Glaces et sorbets
Fruits au sirop ou en compote, fruits secs (figues, pruneaux, dattes…), fruits confits ou séchés
Confitures

Assaisonnements :
Mayonnaise du commerce
Sauces sucrées (ketchup,…)

Boissons :
Soda (Coca, Gini, Schweppes…), limonade
Jus de fruits du commerce, sirops
Petit déjeuner chocolaté, boisson chocolatée
Lait vanillé, caramélisé
Vin, bière, cidre, apéritifs, alcool forts, digestifs

Consommez avec modération :
Les sucres à absorption lente : pommes de terre, pâtes, légumes secs
Matières grasses en quantité modérée en cas de surpoids
Le sucre peut être remplacé par un édulcorant type Aspartam.

REGIME RICHE EN FER
Une baisse du taux de fer dans le sang provoque une modification du transport de l’oxygène sanguin. Cette baisse de fer peut entrainer une baisse des performances intellectuelles, fatigue, gêne à l’effort, et dans les cas plus sévères, une anémie. Les femmes enceintes sont plus particulièrement exposées au manque de fer.
Quels aliments contiennent le plus de fer ?
De nombreux aliments contiennent du fer :
Abats, foie de veau… : 10 à 30 mg( Valeur pour 100 grammes)
Cacao : 12 mg
Coquillages, huitres : 8 à 23 mg
Poisson : Manger au minimum deux fois par semaine du poisson sous toutes ses formes et sous la forme de conserve, comme les sardines, le thon, le maquereau…
Légumes secs( comme les abricots secs) : 5 à 7 mg
Viande, volailles, gibiers : Entre 2 et 3 mg
Légumes frais :entre 2 et 8 mg
Œufs : 3 mg
Chocolat : 3 mg
Graine de sésame, noix de cajou, noisettes, cacahuètes…
Consommer des aliments comprenant de la Vit C favorisant l’absorption du fer
Consommer du citron, des oranges, des pamplemousses qui contiennent de la VIT C, vitamine permettant l'absorption du fer.
Le brocoli est un des aliments apportant le plus de vitamines C.
SURVEILLANCE DU TRAITEMENT ANTICOAGULANT
INDICATIONS D'UN TRAITEMENT ANTICOAGULANT
Le traitement anticoagulant a pour objectif de prévenir la formation d'un caillot de sang et/ou favoriser sa disparition


INDICATIONS OBJECTIFS
Phlébite Elle correspond à la formation d’un caillot de sang dans une veine.Votre traitement anticoagulant à pour but d’empêcher l’extension de ce caillot et de favoriser si possible sa disparition. En phase aiguë, vous avez reçu un anticoagulant injectable : une héparine. Vous allez maintenant bénéficier d’un traitement anticoagulant par voie orale : les antivitamines K.
Emboliepulmonaire Correspond à la migration d’un caillot de sang dans la circulation pulmonaire.
Prothèse valvulaire cardiaque Des caillots peuvent se former au niveau de la prothèse, ou bien migrer dans la circulation générale. Si un caillot se forme au contact de votre prothèse, il peut entraîner un dysfonctionnement de celle-ci.
Pathologie cardiaque Certaines maladies cardiaques peuvent se compliquer par la formation de caillots (soit dans le cœur, soit dans la circulation générale). Si un caillot se forme, vous risquez les principales complications suivantes :
accident vasculaire cérébral,
ischémie aiguë d’un membre (membre totalement froid, blanc et douloureux.
Ces signes doivent vous amener à consulter d’urgence votre médecin.

SURVEILLANCE

La vitamine K est un des éléments physiologiques indispensables à la coagulation du sang. La prise de votre anticoagulant (AVK) agit au niveau de la vitamine K. Ce traitement ralentit la coagulation et peut donc favoriser la survenue d'un saignement. L'action des AVK diffère d'un individu à l'autre.
Il est donc essentiel de trouver la dose optimale pour chaque patient.
Une surveillance régulière permet de trouver cette dose appropriée et reste indispensable afin de vérifier l'effet du médicament et d'assurer la sécurité du patient. Cette surveillance est indispensable, au moins une fois par mois, et s'effectue par des prises de sang réalisées dans votre laboratoire.
L'action de l'AVK sur la fluidité de votre sang est évaluée par l'INR (International Normalised Ratio). Plus votre INR est élevée, plus votre sang est fluide.

VOTRE TRAITEMENT AU QUOTIDIEN

La prise de votre traitement anticoagulant doit être régulière et se faire à horaire fixe. En cas d'oubli, ne jamais doubler la dose lors de la prise suivante. Il est préférable de prendre l'anticoagulant le soir, cela permet d'ajuster votre traitement en fonction du résultat d'INR réalisé le matin.

LES MEDICAMENTS AUTRES QUE VOTRE AVK

De nombreux médicaments modifient l'action des AVK. Ils entraînent soit une augmentation de l'effet anticoagulant (risque d'hémorragie) soit une diminution de celui-ci (inefficacité du traitement). De votre propre initiative, n'ajoutez pas de médicaments à votre prescription sans l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien. Certains médicaments sont formellement contre-indiqués : aspirine, anti-inflammatoires non stéroïdiens, certains somnifère, certains antifongiques.

ALIMENTATION

Un régime alimentaire strict n'est pas nécessaire, en revanche, certains aliments riches en vitamine K peuvent diminuer
l'action du médicament :
choux (choux, choux-fleurs, brocolis...), avocats, tomates, épinards, salage, chocolat. La consommation de ces derniers est à répartir de façon équilibrée dans votre alimentation et sans excès.

RISQUES LIES AU TRAITEMENT PAR AVK

Le principal risque des traitements AVK est le risque de saignements (hémorragie) qui doit être suspecté dans les cas suivants :
Saignement de nez,
Sang dans les urines,
Saignement des gencives,
Saignement qui ne s'arrête pas,
Vomissements ou crachats sanglants,
Apparition de « bleus » (hématomes).
Dans toutes ces circonstances, vous devez contacter rapidement votre médecin qui prendra les mesures nécessaires dont une prise de sang pour déterminer votre INR.

SUIVI DU PATIENT DIABETIQUE
LE DIABETE
On en distingue deux formes :
le diabète de type 1, où les cellules du pancréas produisant l’insuline sont détruites ;
le diabète de type 2, dû à une anomalie métabolique qui associe une mauvaise utilisation de l’insuline (insulinorésistance) et une carence en insuline s’aggravant progressivement au fil du temps (insulinopénie).
Le diabète est défini par :
une glycémie supérieure à 1,26 g/l (7,0 mmol/l) après un jeûne de 12 heures et vérifiée à deux reprises :
ou la présence de symptômes de diabète (polyurie, polydipsie, amaigrissement) associée à une glycémie (sur plasma veineux) supérieure ou égale à 2 g/l (11,1 mmol/l)
ou une glycémie (sur plasma veineux) supérieure ou égale à 2 g/l (11,1 mmol/l) 2 heures après une charge orale de 75 g de glucose (critères proposés par l’Organisation Mondiale de la Santé).
Le diabète provoque des complications microvasculaires (rétinopathie, néphropathie et neuropathie) et macrovasculaires (infarctus du myocarde, artérite et accident vasculaire cérébral).
L’objectif du traitement du patient atteint est de réduire la morbi-mortalité, par l’intermédiaire notamment d’un contrôle glycémique correct.
LES PARAMETRES CONTROLES
Glycémie
Concentration de glucose (sucre) dans le sang.
Avec les graisses, le glucose constitue une des deux grandes sources d’énergie.
Hémoglobine glyquée ou HbA1c
Mesure qui indique le taux moyen de sucre (glucose) dans le sang des deux à trois derniers mois, exprimé en pourcentage.
Bilan biologique rénal, créatinine sanguine, protéinurie, microalbuminurie
On mesure le taux de créatinine sanguine (créatininémie) et l’on vérifie l’absence de protéine dans les urines (protéinurie). Lorsque ce test urinaire est négatif, on confirme l’absence de maladie rénale (néphropathie) par une mesure de la microalbuminurie.
CONTROLE GLYCEMIQUE
Le contrôle de la glycémie peut être évalué par différentes mesures :
HbA1c : le dosage de l’hémoglobine glyquée doit être réalisé 4 fois par an selon le guide HAS affection de longue durée sur le diabète de type 2.
mesure de la glycémie au laboratoire,
autosurveillance glycémique :
l’autosurveillance étant la mesure par le patient de sa glycémie capillaire (sur une goutte de sang), réalisée au moyen d’un lecteur de glycémie. La surveillance des reins par une analyse de sang et une analyse d’urine est nécessaire une fois par an.
GROSSESSE
Les femmes en âge de procréer doivent être informées de l’intérêt d’un bon contrôle glycémique avant et durant la grossesse afin d’améliorer le pronostic obstétrical.
Une cible d’HbA1c si possible inférieure à 6,5 %, est recommandée avant d’envisager la grossesse.
Durant la grossesse, l’équilibre glycémique doit être évalué par des glycémies capillaires pluriquotidiennes. Des glycémies inférieures à 0,95 g/l à jeun et 1,20 g/l en post-prandial à 2 heures et un taux d’HbA1c inférieur à 6,5 %, sous réserve d’être atteints sans hypoglycémie sévère, sont recommandés.
RECOMMANDATIONS (CAS GENERAL)
L’objectif glycémique doit être individualisé en fonction du profil des patients et peut donc évoluer au cours du temps. Il repose l’évaluation du taux d’hémoglobine glyquée dans le sang (HbA1c) tous les 3 mois.
Pour la plupart des diabétiques de type 2, la cible recommandée pour l’HbA1c est inférieure ou égale à 7 %.

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